Jauge G2 – Fissuromètre enregistreur mini-maxi

188,50€ HT par unité avec protection

  • Destinée à mesurer et à enregistrer le mini-maxi de l’écartement des fissures et des joints de dilatation
  • Entièrement mécanique : sans pile ni électronique
  • Résolution de 0,1 mm au vernier, mini-maxi lu à environ 0,5 mm près
  • Vendue avec capot de protection ventilé et 2 systèmes de plombage
  • Pour fissures verticales, horizontales et dans les angles grâce à la barrette pliable
  • Fixation par des adhésifs ou fixation mécanique par chevilles à frapper fournies dans la boîte
    Fabriquée en France

Caractéristiques techniques

  • Résolution
    0,1 mm (lecture au vernier)
  • Lecture du mini-maxi
    À environ 0,5 mm près, sur l’échelle de suivi de l’amplitude
  • Type de suivi
    Suivi de l’évolution sur 1 axe avec enregistrement du mini-maxi
  • Principe
    Enregistrement mécanique par trait de mine, sans pile ni électronique. Relevé sur place (pas de transmission des mesures)
  • Type de fissure
    Fissure verticale, horizontale et dans les angles grâce à la barrette pliable. Joint de dilatation
  • Utilisation
    Intérieur / Extérieur : résiste aux intempéries et aux UV
  • Fixation
    Collage avec les auto-adhésifs fournis ou fixation mécanique par chevilles à frapper fournies
  • Conditions de pose avec auto-adhésifs
    Température de pose : entre 0 °C et 35 °C (−10 °C admissible*). Collage efficace de −40 °C à +80 °C
    *Réchauffer les autocollants présents sur la jauge et la barrette quelques secondes dans les mains.
  • Dimensions
    250 mm (longueur) × 120 mm (largeur) × 27 mm (épaisseur)
  • Amplitude maximale
    Environ 25 mm entre la mesure minimale et la mesure maximale : de −10 mm à +15 mm avec le vernier réglé sur 15 mm à la pose (réglable selon le besoin)
  • Poids
    125 g
  • Livrée avec
    Capot de protection ventilé, 2 systèmes de plombage, barrette pliable, auto-adhésifs et chevilles à frapper, en mallette

Présentation de la jauge G2

La jauge de type G2 est un fissuromètre mécanique destiné à mesurer et à enregistrer l’évolution de l’écartement d’un joint de dilatation, l’écartement des lèvres d’une fissure et/ou, d’une façon générale, l’évolution de l’écartement d’un espace entre 2 éléments.

Cette évolution mesurée est enregistrée graphiquement par un trait permettant de connaître les valeurs minimale et maximale du mouvement. Un capot amovible ventilé pour éviter la condensation protège le dispositif. Le capot peut être « plombé » : deux systèmes de plombage sont livrés avec la jauge pour sécuriser le dispositif, si besoin.

Jauge G2 sur une fissure Jauge G2 posée en angle

Jauge G2 : corps de la jauge et barrette pliable fixés de part et d'autre de la fissure

Elle comprend le corps de la jauge et une barrette pliable, chacun étant fixé de part et d’autre de la fissure. L’ergot de la barrette s’engage dans le trou oblong du bras mobile, qui porte l’échelle de mesure graduée de 0 à 40 mm.

En se déplaçant, le bras mobile entraîne le bras porte-mine. La mine, logée à son extrémité, est maintenue en pression par une lamelle en polycarbonate et trace le mouvement sur l’échelle de suivi de l’amplitude.

La jauge fonctionne par mesures comparatives : la première lecture constitue la référence, les suivantes lui sont comparées pour déterminer l’évolution.

Après observation, il suffit d’effacer le trait avec un chiffon humide ou un peu d’alcool pour pouvoir réutiliser la jauge.

Pourquoi enregistrer le mini-maxi d’une fissure ?

Un témoin de fissure classique donne la valeur de l’écartement au moment de la lecture. Entre deux relevés, la fissure peut s’ouvrir puis se refermer sans que ce mouvement soit visible. La jauge G2 conserve la trace des deux extrêmes atteints depuis sa pose ou depuis le dernier effacement du trait.

  • Fissures liées au retrait-gonflement des argiles : les fissures s’ouvrent en période de sécheresse et se referment en partie au retour de l’humidité. Le mini-maxi indique l’amplitude réelle du cycle saisonnier. Voir les régions les plus exposées aux fissures en France.
  • Joints de dilatation : l’écartement varie avec la température, entre le jour et la nuit comme entre l’été et l’hiver. La jauge G2 enregistre l’ouverture et la fermeture extrêmes du joint.
  • Ouvrages visités à intervalles espacés : monuments, ouvrages d’art, parkings, locaux peu accessibles. Le mini-maxi révèle les mouvements survenus entre deux visites, même espacées.
  • Travaux à proximité : pendant un chantier voisin, la trace conserve le mouvement maximal atteint entre deux visites. Le capot plombé protège le dispositif de toute manipulation.

La fréquence des relevés se définit selon le contexte et le risque de l’ouvrage. Une lecture au minimum à chaque saison permet de suivre les variations saisonnières ; des relevés plus rapprochés affinent le suivi.

Fixation de la jauge G2

  • Par collage : avec les adhésifs présents sur le corps de la jauge et la barrette pliable, si le support est lisse, propre et sec. Si la surface n’est pas totalement plane et présente des aspérités, il est recommandé de renforcer le collage avec une colle époxy bi-composant (non fournie).
  • Par fixation mécanique : pour tout support difficile (friable, poussiéreux, humide ou présentant des aspérités) ou dans les cas où la température de pose ne peut pas être respectée, la fixation mécanique doit être privilégiée. La jauge G2 est livrée avec des chevilles à frapper, qui se posent à travers les 2 trous Ø4 mm du corps de la jauge et le trou de la barrette.
  • En angle : la barrette se plie selon l’angle voulu. Par temps froid (en dessous de 10 °C), la réchauffer quelques secondes dans les mains avant de la plier. Pour les environnements soumis à des contraintes importantes, la cornière aluminium est disponible en complément.

Lecture de la mesure

Lire suivant le principe du vernier. Attention : les graduations croissent de droite à gauche.

  • L’échelle graduée en mm de 0 à 40 mm, sur le bras mobile : c’est l’échelle de mesure.
  • La graduation fixe avec le triangle, sur le corps de la jauge : c’est le vernier au 1/10e de mm (10 divisions du vernier correspondent à 9 mm de l’échelle de mesure).

Lecture de la jauge G2 au vernier : exemple à 20,7 mm

a) Lecture des mm

Le triangle du vernier se situe entre deux graduations de l’échelle de mesure. Le nombre de mm correspond à la graduation située à droite du triangle du vernier : 20 mm dans l’exemple.

b) Lecture de la décimale

Rechercher un trait du vernier qui coïncide avec un trait de l’échelle de mesure. Dans l’exemple, la graduation 7 du vernier coïncide avec la graduation 27 de l’échelle de mesure. La décimale lue est donc 7/10e de mm.

On lira donc 20,7 mm sur la photo de l’exemple.

c) Lecture du mini-maxi

La marque laissée par la mine sur l’échelle de suivi de l’amplitude se lit directement en mm, à environ 0,5 mm près. Ses deux extrémités donnent les valeurs minimale et maximale atteintes depuis le dernier effacement du trait. Par exemple, une trace qui s’étend de 15 mm à 28,5 mm indique une amplitude de 13,5 mm.

Les relevés peuvent être saisis et historisés dans l’application Saugnac.

Jauge G2 ou autre jauge ?

BesoinJauge adaptée
Lire l’écartement d’une fissure à chaque visite, sur plusieurs pointsJauge G1 – témoin de fissure, résolution 0,1 mm
Connaître l’ouverture maxi et la fermeture mini entre deux visites, sans pileJauge G2 – résolution 0,1 mm au vernier, mini-maxi enregistré mécaniquement et lu à environ 0,5 mm près
Recevoir des mesures datées à distance, avec température et humiditéJauge R1 – fissuromètre connecté, résolution 0,01 mm
Suivre l’écartement de 2 points éloignés de plusieurs mètres, avec enregistrement du mini-maxiExtensomètre G20 – basé sur la jauge G2

Pour comparer toute la gamme : quel type de jauge selon la fissure ?

Questions fréquentes sur la jauge G2

Quelle différence entre la jauge G2 et un témoin de fissure G1 ?

La jauge G1 indique l’écartement au moment de la lecture. La jauge G2 enregistre en plus, par un trait de mine, l’ouverture maximale et la fermeture minimale atteintes entre deux relevés.

La jauge G2 a-t-elle besoin d’une pile ?

Non. L’enregistrement est entièrement mécanique : aucune pile, aucune électronique.

La jauge G2 transmet-elle les mesures à distance ?

Non. La lecture se fait sur place, en retirant le capot. Pour recevoir les mesures à distance, voir le fissuromètre connecté R1.

Peut-on suivre un joint de dilatation avec la jauge G2 ?

Oui. La jauge G2 mesure l’écartement de tout espace entre 2 éléments, dans la limite d’une amplitude d’environ 25 mm entre le minimum et le maximum.

Comment réutiliser la jauge G2 ?

Après lecture, il suffit d’effacer le trait avec un chiffon humide ou un peu d’alcool. Un nouvel enregistrement commence.

À quoi servent les systèmes de plombage fournis ?

Ils scellent le capot de protection : on vérifie ainsi à chaque visite que le dispositif n’a pas été ouvert. Leur utilisation est facultative.

 

Produits Annexes

  • Colle Epoxy

    Colle Epoxy

    9,50€ HT

    Colle epoxy à durcissement rapide en biseringue pour renforcement de la fixation par collage en cas d’aspérités / humidité très importante

  • Kit fixation mécanique Saugnac

    Kit Fixation Mécanique

    27,30€ HT

    Kit de fixation mécanique pour surface non favorable à l’auto-adhésif. (1 foret + 1 tournevis PZ1 / PZ2+ 40 chevilles et vis)

  • Sachet de chevilles et vis pour fixation jauge Saugnac

    Sachet fixation mécanique

    15,00€ HT par sachet de 50 vis et chevilles

    Sachet de 50 chevilles et vis pour fixation mécanique sur surface non favorable à l’auto-adhésif

  • corniere alu

    Cornière aluminium

    9,90€ HT

    Cornière aluminium pour mesurer une cueillie verticale ou horizontale (avec auto-adhésif 2 faces et 1 tap-vis).