Questions fréquentes sur la jauge G1+Quelle différence entre la jauge G1 et la jauge G1+ ?La pose, la fixation et l’usage sont identiques. La différence porte sur la lecture des dixièmes : la G1 se lit avec un vernier, en cherchant le trait qui coïncide avec l’échelle ; la G1+ ajoute une fenêtre de lecture où une rangée numérotée se noircit à chaque dixième. Sa résolution est de 0,05 mm (contre 0,1 mm) et son amplitude d’environ 25 mm (contre 20 mm). Voir le comparatif G1 / G1+. La largeur initiale de la fissure a-t-elle une importance ?Non. La jauge G1+ ne mesure pas la largeur de la fissure, mais son évolution. La première lecture sert uniquement de référence, quelle que soit sa valeur : ce sont les écarts entre cette lecture et les relevés suivants qui indiquent si la fissure s’ouvre, se referme ou reste stable. Pour connaître la largeur de la fissure le jour de la pose, utilisez un fissuromètre ou une jauge triangulaire. Pour une fissure de largeur importante, la jauge G1.3 est prévue à cet effet. Lecture simplifiée, lecture « digitale » : de quoi parle-t-on ?Il s’agit du même système. On a longtemps parlé de lecture « digitale » parce que le dixième se lit directement sous forme de chiffre. La G1+ reste pourtant une jauge entièrement mécanique, sans pile ni électronique. Pour un affichage numérique électronique au 1/100e de mm, voir la jauge E1. Comment lire les dixièmes de millimètre sur la jauge G1+ ?Repérez la rangée noircie dans la fenêtre de lecture : son numéro, de 0 à 9, est le chiffre des dixièmes. Ajoutez-le au nombre de millimètres lu sur l’échelle, à gauche du repère triangulaire. Par exemple, 34 mm et la rangée 7 noircie donnent 34,70 mm. Voir comment lire la jauge G1+. Que signifient deux rangées noircies ?Le repère se trouve à mi-chemin entre deux dixièmes : on retient la valeur intermédiaire. Avec 34 mm sur l’échelle et les rangées 1 et 2 noircies, on lit 34,15 mm. Pourquoi la lecture de la G1+ évite-t-elle l’erreur de parallaxe ?Avec un vernier, il faut repérer deux traits qui coïncident alors qu’ils ne sont pas dans le même plan : selon l’angle de vue, la coïncidence apparente peut se décaler d’un trait, soit 0,1 mm. Sur la G1+, on lit le numéro d’une rangée noircie : il n’y a plus d’alignement de traits à apprécier. À quoi sert le vernier de la jauge G1+ ?Il permet de confirmer la lecture au 1/10e de mm, selon le même principe que la jauge G1. La lecture des dixièmes par rangées reste la lecture principale. Peut-on suivre la jauge G1+ avec l’application Saugnac ?Oui. Le QR code de la jauge permet de l’identifier dans l’application, où les mesures sont saisies manuellement. L’application trace les graphiques, gère les seuils d’alerte, corrige la dilatation et permet de partager les données. La lecture automatique par photo est disponible pour les jauges G1, G1.1 et G1.2, mais pas pour la G1+. Jauge G1+ ou jauge E1 : laquelle choisir ?La G1+ reste posée sur la fissure et se lit à l’œil nu avec une résolution de 0,05 mm. La jauge E1 est un fissuromètre numérique amovible, d’une résolution de 0,01 mm, qui se positionne sur des platines fixées de part et d’autre de la fissure : seules les platines restent sur le support entre deux relevés. Dans les deux cas, les relevés se font sur place. Pour un suivi à distance, voir le fissuromètre connecté R1. À quelle fréquence relever la jauge G1+ ?Il n’existe pas de règle absolue : la fréquence des relevés se détermine avec le professionnel qui suit l’ouvrage, selon le contexte et le niveau de risque. Pour observer les variations saisonnières, notamment en cas de retrait-gonflement des argiles, un relevé par saison constitue un strict minimum ; des relevés plus rapprochés, par exemple mensuels, donnent une vision plus fine de l’évolution. |